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Race Day Nutrition Plan: Fueling for Optimal Performance

Create and execute a race day nutrition strategy covering pre-race, during, and post-race fueling.

16 min read

Plan nutritionnel pour le jour de course

Une bonne stratégie nutritionnelle le jour de la compétition peut faire la différence entre atteindre ton objectif et connaître un gros coup de mou. La bonne nouvelle, c’est qu’avec une planification adaptée et un peu d’entraînement, tu peux fournir à ton corps le carburant dont il a besoin pour donner le meilleur de lui-même au moment décisif.

Timing et contenu du repas d’avant-course

Ton repas d’avant-course pose les bases de tout ce qui suit. Prends ton repas principal 3 à 4 heures avant le départ. Cela laisse à ton corps suffisamment de temps pour digérer et assimiler les nutriments, sans te sentir lourd ou mal à l’aise.

Choisis des aliments que tu connais bien et faciles à digérer. Ce n’est pas le moment d’expérimenter. Reste sur des glucides simples comme les flocons d’avoine, le riz blanc, les pâtes ou le pain grillé. Ajoute une petite quantité de protéines, par exemple une banane avec du beurre de cacahuète ou des œufs sur du toast. Limite les fibres et les graisses, car elles ralentissent la digestion et peuvent provoquer des troubles digestifs pendant la course.

Un bon repas d’avant-course peut être un bol de flocons d’avoine avec du miel et une banane, ou du riz blanc avec un petit morceau de poulet grillé. La taille des portions compte aussi. Mange suffisamment pour être rassasié, mais pas au point d’être lourd. Tu veux de l’énergie, pas un coma alimentaire.

Nutrition le matin de la course

Lève-toi assez tôt pour avoir le temps de manger et de digérer. Si ta course démarre à 7 h du matin, mets ton réveil à 4 h. Oui, c’est tôt, mais ça en vaut la peine.

Garde ce repas léger et centré sur les glucides. Une tranche de pain grillé avec de la confiture, un bagel avec du miel ou un petit bol de céréales fonctionnent bien. Évite les produits laitiers s’ils ont tendance à te déranger l’estomac. Bois de l’eau avec ton repas, mais sans exagérer. Tu veux être bien hydraté, pas passer le début de ta course à chercher des toilettes.

Environ 30 à 60 minutes avant la course, tu peux faire un dernier complément. Un gel énergétique, une petite boisson de l’effort ou quelques bouchées de banane peuvent fournir ce dernier apport de glucides rapidement disponibles.

Stratégie de ravitaillement pendant la course

Une fois la course lancée, ta stratégie de ravitaillement dépend de la distance et de l’intensité. Pour les compétitions de moins de 60 minutes, tu n’as probablement pas besoin d’apport supplémentaire pendant l’effort. Ton corps dispose de suffisamment de glycogène stocké pour tenir jusqu’au bout.

Pour les efforts de 60 à 90 minutes, des boissons de l’effort ou de l’eau peuvent suffire, même si certains athlètes tirent bénéfice d’un gel autour de la 45e minute.

Pour les compétitions de plus de 90 minutes, il te faut un vrai plan de ravitaillement. C’est là que l’entraînement devient essentiel. Ton système digestif doit être entraîné, exactement comme tes muscles.

Apport en glucides par heure

La recommandation générale est de consommer 30 à 60 grammes de glucides par heure pour les compétitions qui durent 2 à 3 heures. Pour les épreuves plus longues ou très intenses, tu peux viser 60 à 90 grammes par heure si ton estomac le tolère.

Un gel énergétique contient généralement 20 à 25 grammes de glucides. Une portion de boisson de l’effort peut en apporter 15 à 20 grammes. Une banane en contient environ 25 grammes. Fais les calculs avant le jour de course pour savoir exactement quoi consommer et à quel moment.

Programme un minuteur ou utilise des repères pendant la course pour te rappeler de t’alimenter. Il est facile d’oublier quand tu es concentré sur l’effort, mais attendre de te sentir fatigué est déjà trop tard. À ce moment-là, tu fonctionnes déjà avec un niveau d’énergie trop bas.

Commence à t’alimenter tôt, généralement dans les 30 à 45 premières minutes de course. Cela permet de stabiliser ton niveau d’énergie et d’éviter le fameux coup de mou plus tard.

Hydratation pendant la course

La déshydratation nuit à la performance, mais une surhydratation peut être dangereuse. La clé est de boire selon ta soif et selon ce que tu as testé à l’entraînement.

Un bon point de départ consiste à boire 400 à 800 millilitres de liquide par heure, selon la météo, ta morphologie et ton taux de sudation. Par temps chaud, tu auras besoin de plus de liquide, tandis que par temps frais, tu peux boire moins.

N’attends pas d’avoir soif pour boire. Prends régulièrement de petites gorgées pendant la course. Aux ravitaillements, ralentis légèrement pour t’assurer d’avaler réellement l’eau au lieu d’en renverser la plus grande partie.

Sur les courses longues, alterner entre eau et boissons de l’effort permet d’apporter à la fois hydratation et glucides. Certains athlètes préfèrent boire uniquement de l’eau et obtenir leurs glucides via des gels et des aliments solides.

Utilisation de la caféine

La caféine est un améliorateur de performance bien établi. Elle réduit la perception de l’effort, améliore l’endurance et renforce la concentration mentale. La plupart des études montrent des bénéfices avec des doses de 3 à 6 milligrammes par kilogramme de poids corporel.

Pour un athlète de 70 kilogrammes, cela représente environ 200 à 400 milligrammes de caféine. Une tasse de café contient environ 100 milligrammes, tandis que les gels énergétiques caféinés en contiennent 25 à 50 milligrammes.

Planifie ta prise de caféine de manière stratégique. Bois ton café du matin au petit-déjeuner, puis envisage un gel caféiné environ 30 à 60 minutes avant le départ, et éventuellement un autre à mi-course si l’épreuve est longue.

Si tu ne consommes pas régulièrement de caféine, sois prudent. Une dose trop élevée peut provoquer des tremblements, des troubles digestifs ou une envie pressante d’aller aux toilettes. Teste la caféine à l’entraînement pour savoir ce qui te convient.

Remplacement des électrolytes

Quand tu transpires, tu ne perds pas seulement de l’eau. Tu perds aussi du sodium, du potassium et d’autres électrolytes essentiels à la fonction musculaire et à l’équilibre hydrique.

Pour les compétitions de plus de 2 heures, surtout par temps chaud, le remplacement des électrolytes devient important. Les boissons de l’effort contiennent généralement du sodium, mais tu peux avoir besoin d’électrolytes supplémentaires via des comprimés de sel ou des boissons électrolytiques spécifiques.

Les signes indiquant que tu as besoin de plus d’électrolytes incluent des crampes musculaires, des ballonnements ou une sensation de faiblesse malgré une hydratation suffisante. Les personnes qui transpirent beaucoup et remarquent des traces de sel sur leurs vêtements après l’entraînement ont souvent besoin de plus de sodium que l’athlète moyen.

Vise 500 à 1000 milligrammes de sodium par heure par temps chaud ou pendant les courses très longues. Vérifie les étiquettes de tes boissons de l’effort et de tes gels pour voir la quantité de sodium qu’ils apportent, puis complète si nécessaire.

Gestion de l’estomac

Même avec une planification parfaite, les problèmes digestifs peuvent compromettre ta course. La meilleure défense, c’est l’entraînement. Habitue ton système digestif en utilisant ta stratégie nutritionnelle de jour de course pendant tes longues séances d’entraînement.

Si tu te sens nauséeux pendant une course, ralentis légèrement. Une intensité élevée détourne le sang de ton système digestif, ce qui rend plus difficile le traitement des aliments et des liquides. Réduire l’allure pendant quelques minutes peut aider à calmer ton estomac.

Passe à des options plus faciles à digérer si les aliments solides ne te font plus envie. Les gels, les boissons de l’effort ou même le cola peuvent apporter de l’énergie rapidement quand ton estomac proteste.

Évite de prendre des gels sans eau. Les sucres concentrés doivent être dilués pour être correctement absorbés. Fais suivre chaque gel de quelques gorgées d’eau pour aider ton estomac à le gérer.

Ravitaillement selon les distances

Une course de 5 km demande un ravitaillement minimal : seulement un repas léger avant la course et éventuellement un gel 15 minutes avant le départ. Pour un 10 km ou un semi-marathon, un bon petit-déjeuner et peut-être un gel pendant la course suffisent à la plupart des athlètes.

Les marathoniens ont besoin d’un plan plus détaillé. Vise un gel ou un équivalent toutes les 30 à 45 minutes, en commençant tôt. Entraîne-toi à prendre de l’énergie en courant à allure de course afin que cela devienne automatique le jour J.

Pour les épreuves d’ultra-distance ou les longs triathlons, la variété devient importante. Se reposer uniquement sur des gels pendant 6 heures ou plus est éprouvant. Intègre de vrais aliments comme des bananes, des bretzels ou des sandwichs. Certains athlètes tolèrent bien les boulettes de riz, les pommes de terre cuites ou les barres énergétiques.

Sur un triathlon distance Ironman, tu peux consommer 300 à 400 grammes de glucides, voire davantage, au cours de la course. C’est beaucoup de carburant, et il faut un entraînement sérieux pour réussir à le faire correctement.

Nutrition de récupération après la course

Une fois la ligne d’arrivée franchie, ta mission nutritionnelle n’est pas terminée. Les 30 à 60 premières minutes après l’arrivée constituent une fenêtre critique pour la récupération.

Commence par des liquides pour te réhydrater. L’eau convient, mais une boisson de récupération avec des glucides et des protéines est encore mieux. Vise un ratio glucides/protéines de 3:1 ou 4:1. Le lait chocolaté est une boisson de récupération étonnamment efficace, bien tolérée par de nombreux athlètes.

Dans les 2 heures qui suivent l’arrivée, prends un vrai repas avec des glucides de qualité pour reconstituer les réserves de glycogène, et des protéines pour soutenir la réparation musculaire. Cela peut être des pâtes avec du poulet, un bol de riz avec des légumes et du poisson, ou un grand sandwich avec de la viande maigre.

Continue à boire tout au long de la journée. Une bonne règle consiste à boire 1,5 litre de liquide pour chaque kilogramme de poids perdu pendant la course. Pèse-toi avant et après si tu veux être précis.

N’oublie pas le sodium pendant ta récupération. Les aliments salés t’aident à retenir les liquides que tu bois et accélèrent la réhydratation.

C’est en s’entraînant qu’on progresse

La chose la plus importante à retenir sur la nutrition le jour de course, c’est que tu dois la tester pendant l’entraînement. Ton corps a besoin de temps pour s’habituer à recevoir du carburant pendant l’effort.

Utilise tes longues séances pour tester différents produits, timings et quantités. Observe la réaction de ton estomac. Ajuste ta stratégie en fonction de ce que tu apprends.

Tiens un journal nutritionnel pour tes séances clés et tes courses. Note ce que tu as mangé, quand tu l’as mangé et comment tu t’es senti. Avec le temps, tu développeras un plan nutritionnel personnalisé, parfaitement adapté à ton corps et à tes objectifs.

La nutrition le jour de course n’a pas besoin d’être compliquée, mais elle doit être planifiée et répétée. Si tu la maîtrises, tu auras l’énergie nécessaire pour donner le meilleur de toi-même de la ligne de départ jusqu’à l’arrivée.